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Beau moment d'expo temporaire (du 18 mars > 23 avril 2017)

bandeau delbrassinne


© Marco Lavand'homme    

En images : une  Séquence vidéo  signée   Logo TVCOm

 

Elise Delbrassinne.
Lignes de conduite

Certaines œuvres paraissent immuables, insensibles au temps qui passe.

Il en est ainsi des gravures, sculptures et dessins d’Élise Delbrassinne, qui inscrit sur ces différents supports ses lignes de conduite.


De la pierre qui l'a toujours fascinée, l’artiste module les variations infinies du carré, symbole d'équilibre et d'harmonie. Uniques ou agencés par deux voire trois, ses blocs de petit granit taillés et couverts d’un réseau de stries parallèles renvoient aux formes architecturales des civilisations anciennes.


Dans ses aquatintes, Élise Delbrassinne recrée la texture de la pierre sur le papier par des estampages furtifs. Ce subtil gaufrage laisse apparaître de légers effets de profondeur. 

Les dessins trahissent le même attachement à l’abstraction construite mais avec le raffinement et la sensibilité qu’impose le support, dont le choix est guidé par la volonté de rendre les vibrations subtiles de la lumière.

Quelle que soit la technique utilisée, les créations rigoureuses et sensibles de l’artiste conjuguent retour aux origines, formes archétypales et souvenirs de voyages.

Pour cette première rétrospective dans un musée, un ensemble de sculptures, gravures et dessins illustrent le parcours d’Élise Delbrassinne depuis vingt-cinq ans. Ils sont accompagnés de quelques œuvres de Jo Delahaut, Luc Peire, Gilbert Decock et Walter Leblanc qui partagent avec l’artiste la rigueur de la démarche, la fascination pour la géométrie et les lignes.

Vern. 18 mars  DSC0040120-20copieWEB

© Marco Lavand'homme


Le catalogue de l'exposition

est en toujours en vente au prix de 12 €

(10 € pour les Amis du MIMDo en ordre de cotisation 2017)

  
e-affiche
 
Sommige werken lijken onwankelbaar, ongevoelig voor de tand des tijds. Dit is zeker voor de gravuren, beeldhouwwerken en tekeningen van Élise Delbrassine, die in deze verschillende media haar lignes de conduite vastlegt.

 

Vanuit de stenen, die haar altijd al geboeid hebben, moduleert de kunstenares grenzeloze variaties van het vierkant, symbool van evenwicht en harmonie.

 

Enig of met twee, soms drie, verwijzen haar blokken van klein graniet, gekapt en bedekt met een netwerk van evenwijdige inkepingen, naar architecturale vormen van oude beschavingen.

 

In haar aquatinten herschept Élise Delbrassinne de fijnstructuren van de steen op het papier door verdoken stempelingen. Dit subtiel preegdruk laat een geringe diepzinnigheid aan het licht komen

 

De tekeningen verraden dezelfde gehechtheid aan de opgebouwde abstractie maar met de verfijning en de gevoeligheid dat het medium oplegt, met de wil om de subtiele trillingen van het licht uit te drukken.

Om het even welke techniek gebruikt wordt, verenigen de nauwkeurige en gevoelige kunstwerken van de kunstenares de terugkeer naar de oorsprong, naar archetypische vormen en herinneringen van reizen.

Voor deze eerste overzichtstentoonstelling in een museum, lichten de beeldhouwwerken, gravuren en tekeningen het vijfentwintigjarige traject van Élise Delbrassinne toe. Haar werken zijn vergezeld van enkele werken van Jo Delahaut, Luc Peire, Gilbert Decock en Walter Leblanc die de strikte houding, de zin voor geometrie en lijnen met de kunstenares delen.

30 exemplaires sont accompagnés

d'une gravure originale

numérotée et signée par l'artiste

vendus au prix de 60 €

(55 € pour les Amis en ordre de cotisation 2017)


Il reste quelques exemplaires encore disponibles




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Hiver 2016 : Expo 'Figures féminines'  (du 26/11/16 au 22/01/17)
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MARTHE DONAS ET L'AVANT-GARDE PARISIENNE (1916-1921)

Un accrochage qui fera date dans l'histoire du musée... 8/10 > 20/11/16

Marthe Donas á Paris en 1916

En 1916, Marthe Donas débarque à Paris. Elle n'y connaît personne. S'inscrit à des cours, entre-autres chez André Lhote.  Une révélation pour elle !

En 2016, à Ittre, les travaux de l'élève sont confrontés à ceux du professeur. Étonnant !

En 1917, Donas fuit le froid parisien pour la température plus clémente de Nice.

Elle y rencontre Alexander Archipenko. Professeur puis compagnon de notre artiste, il est aussi présent à Ittre jusqu'au 20 de ce mois !

Et d'autres artistes - aux noms tout aussi illustres - ont évoqués : Larionov, Gontcharova, Chas Laborde, Gleizes, Villon, Peeters et Kupka

Le catalogue est toujours disponible (onglet publications)


 


 



 
 

Beau succès pour cette mini rétrospective 'Pierre Caille' (du 5/08 > 4/09/16)


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Dans la presse virtuelle : 


L'oeuvre de la semaine,

épinglée par le Vif,

est celle de Pierre Caille,

l'une des oeuvres offertes au musée par l'asbl du nom de l'artiste.


Deux évêques, ca 1968

Les évêques P Caille

http://focus.levif.be/culture/arts/l-oeuvre-de-la-semaine-l-enchanteur/article-normal-537661.html (article de M. Guy Gilsoul)


 


Bandeau Acquisitions

 

 

cinéraires
Les cinéraires roses, 1923
Dépôt de la Communauté française, Inv. 6363
 © L'Atelier de l'Imagier, Olivier Guyaux

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Sans tittre (Ma chère, sachez que vous êtes là avec moi), s.d.
Don au musée de la famille Uytdenhoef
 © Marco Lavand'homme

 

Une année d'acquisitions

(2015-2016)


 
              Les artistes représentés cette année sont :

Marie Carlier,
Roger Van Gindertael,
Marie Howet,
Myriam Toussaint,
Luc Mondry,
Philippe Dubit,
Marc Mendelson,
Odette Collon,
Gustave Marchoul,
Francis De Bolle,
Mig Quinet 
et Marthe Donas.



et



Pierre Caille      autour d'une donation


                  Un hommage particulier est rendu à l'artiste, dans le cadre de la donation

de 2 de ses œuvres.


http://www.pierrecaille.be




 

  
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Exposition temporaire du 19 mars au 24 avril 2016

Regards partagés. 

D'Ensor à Tuymans : coup d'oeil sur une collection privée.

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                                                                                                                                © Marco Lavand'homme
 
 
 
AP 1186

NATURE MORTE
James Ensor
Vic Gentils
Léon Spilliaert
Gerard Holmens
Thierry Decorder
Ben Benaouisse
Bernd Lohaus
Dan Van Severen
Walter Leblanc
E. Van Anderlecht
Paul Jenkins
Berlinde De Bruyckere
Ella Littwitz
 
PORTRAIT
Narcisse Tordoir
Fred Bervoets
Jules Schmalzigaug
Philippe Vandenberg
Karel Appel
Antoine Mortier
Jan Van Imschoot
Michail Larionov
Catharina Dhaen
Rigobert
Daniëlle Luinge
 
 
 PAYSAGE
 Jean Brusselmans
 Francis Alÿs
 Eugène Leroy
 Ilse D'Hollander
 Per Kirkeby
 Roger Raveel
 Raoul De Keyser
 Paul Van Hoeydonck
 Laurent Van Kuyk
 Nikolaï Suetin
 Natalia Gontcharova
 Etienne Béothy
 Amédée Cortier
 Serge Poliakoff
 M. De Brabandere
 Wim De Pauw
 Luc Tuymans
 

   

 ! Catalogue toujours disponible ! 



D'Ensor à Tuymans 

coup d'oeil sur une collection privée



La collection d'art moderne et contemporain du couple Frieda et Rudy Joseph s'est développée au cours des quatre dernières décennies. Elle compte plus de 1 500 œuvres et couvre une période de plus de cent ans. On pourrait considérer la collection comme éclectique ou hybride, mais celle-ci est traversée par une force constante, guidée par la curiosité des collectionneurs. La collection est le résultat de choix consciencieux, rarement (dés)orientés par les tendances ou modes du moment.


   Hans Martens, curateur, et Marcel Daloze, conservateur du Musée Marthe Donas, ont partagé leur regard avec celui de Frieda et Rudy Joseph et ont fait dialoguer les œuvres entre elles dans le cadre de trois thèmes classiques : paysage, portrait et nature morte. On trouve ainsi des paysages de Jean Brusselmans et Francis Alÿs, d'Ilse D’Hollander et Eugène Leroy, de Serge Poliakoff et Mario De Brabandere. Dans la catégorie des portraits, Narcisse Tordoir, Philippe Vandenberg, Fred Bervoets et d'autres donnent un caractère tout à fait novateur et indépendant à ce genre. Le thème de la nature morte est interprété de manière très large et confronte aussi bien James Ensor à Vic Gentils que Dan Van Severen à Berlinde De Bruyckere et Jan Van Imschoot. L'exposition part d'une œuvre de Pierre Alechinsky rassemblant les trois thèmes.

 

   Les œuvres dialoguent entre elles, sans distinction entre périodes historiques, styles ou supports. Avec une foi inébranlable dans la force esthétique pure des œuvres d'art, des liens poétiques se tissent entre le passé et le présent, entre l'abstraction et la figuration, entre des artistes connus et moins connus. Le spectateur est invité à partager lui aussi son regard avec cette collection polyphonique. S'il regarde les œuvres, les œuvres le regardent également.

 
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© Marco Lavand'homme

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carte de voeux 2013 A5

Carton revu  prolongation

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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affiche retour en peinture

 

 

MartheDonas Expo10-2014 e-invitation

Du 4 octobre au 9 novembre 2014

L’exposition confronte des œuvres réalisées par trois femmes peintres belges après la fin de la Deuxième Guerre mondiale. Durant cette période charnière, elles décantent progressivement le réel pour atteindre un univers non figuratif.

M. Donas (1885-1967) revient à la peinture en 1947, après une longue interruption de vingt ans. Elle qui, en 1920 déjà, avait franchi la frontière du monde des apparences, retrouve les joies et les doutes de la création. Elle explore en premier lieu le domaine de la réalité tangible (figures et scènes d’intérieur, natures mortes, paysages) avant de s’engager résolument dans la voie d’une abstraction à caractère lyrique.

Au retour de Paris, où elle a fréquenté l’atelier de la Grande-Chaumière, Berthe Dubail (1911-1984)  abandonne le ton animiste de ses débuts pour adopter un langage expressionniste et matiériste, d’un ton grave, voire sévère. Curieuse de nouveauté, elle tourne le dos à la réalité tangible en traduisant les forces élémentaires de la nature par une touche fougueuse qui privilégie les effets rythmiques.

Après avoir participé à l’aventure de la Jeune Peinture Belge entre 1946 et 1948, Odette Collon (1926-2012) évolue vers un univers moins figuratif, le transformant en un jeu de formes souplement architecturées, inspirées par le paysage ou les éléments minéraux et végétaux de la nature.

L’accrochage permet au public de suivre pas à pas le cheminement de trois femmes artistes mues par le même désir de traduire en termes purement plastiques (formes, matières, couleurs) un monde qui échappe à la pesanteur des apparences.